Me Charles EPEE : « Notre crédo :  expertise, spécialisation,  créativité, rigueur et transparence »

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Me Charles EPEE : « Notre crédo : expertise, spécialisation, créativité, rigueur et transparence »


Devenu un cabinet référence dans le segment de la migration, du conseil et de l’assistance dans les procédures d’obtention de visa pour la Belgique des étudiants camerounais, le cabinet d’Avocats Lexlau s’installe peu à peu dans l’environnement juridique camerounais et africain. Quelques jours après les séminaires organisés par le cabinet dans les villes de Yaoundé et Douala, nous sommes allés à la rencontre de Maître Charles Epée Fondateur et Managing Partner du cabinet, qui revient avec nous sur les objectifs du séminaire, la politique du cabinet, les ambitions de celui-ci et les valeurs qui sont les siennes. Entretien !

Pouvez-vous en quelques mots nous présenter ainsi qu’à nos lecteurs le cabinet Lexlau ?


LexLau, fondée par Me Charles EPEE que je suis, est une association d’avocats à taille humaine, qui écoute, conseille, assiste et défend les particuliers, les entreprises ainsi que certaines institutions publiques ou internationales. LexLau se caractérise par la pluridisciplinarité de ses avocats qui permet d’aborder et traiter toute problématique juridique simultanément de manière globale et précise. Le cabinet se veut un service personnalisé et adapté à chaque situation considérée comme unique et nécessitant pour chaque client une attention particulière. Nous développons pour chaque client ou situation juridique des solutions sur mesure pour atteindre ou maximiser les objectifs préalablement définis pour chaque dossier. Nous conseillons régulièrement des clients dans leurs activités ou implémentation d’activités transfrontalières de l'Afrique vers l'Europe et vice-versa.

L’on observe  notamment dans la constitution de votre équipe une forte diversité, qu’il s’agisse des nationalités ou des genres et une diversité au niveau des domaines d’expertise. Que représente et vaut le cabinet à l’échelle nationale en Belgique ? Pourquoi avoir choisi s’agissant de vos activités de miser sur le continent africain et un personnel à majorité constitué des personnes d’origines africaines ?

Me Charles EPEE : « Notre crédo :  expertise, spécialisation,  créativité, rigueur et transparence »

LexLau comme je l’ai dit est une association d’avocats à taille humaine. A l’échelle nationale et internationale, LexLau tend à se démarquer par sa capacité à gérer des dossiers transnationaux tant de particuliers que d’entreprises ou d’institutions publiques. Le Cabinet se développe à l’international par le biais notamment d’un réseau de collaborations en Afrique et en Europe. Le cabinet conseille régulièrement des représentations diplomatiques, des personnalités politiques africaines, et des institutions internationales. Le cabinet intervient notamment auprès des juridictions internationales suivantes : 

- Cour européenne des droits de l'homme; 

- Organisation Internationale du Travail; 

- Cour de justice de l'Union européenne;

- Etc. 

Nous accordons une grande importance dans la diversité, la pluridisciplinarité et la spécialisation au sein de nos équipes. Cette approche nous permet d’obtenir des solutions sur mesure et des résultats qui correspondent aux attentes du client.  

D’après vous, pourquoi comparativement à des cabinets d’autres pays européens tels que la France ou encore l’Angleterre, la présence en Afrique des cabinets d’Avocats belges reste encore  relativement faible ? Quelle serait la solution pour que ceux-ci soient plus présents ou mieux représentés ? 

La présence des cabinets belges en Afrique était en effet relativement faible comparativement aux cabinets français ou anglo-saxons. Ce paradigme tend néanmoins à changer. De plus en plus de cabinets belges s’implantent en Afrique. L’attractivité du continent africain au regard notamment de la croissance, de l’harmonisation de certaines législations, et d’autres facteurs constituent autant de raisons qui font que naturellement les grands cabinets belges sont désireux de s’implanter en Afrique. Bien entendu des solutions institutionnelles peuvent favoriser la prolifération de cette implantation. On songe notamment à des accords permettant facilement aux avocats belges de s’inscrire au barreau du Cameroun. 

Quels sont les atouts qui permettraient à un cabinet comme Lexlau de conquérir le marché africain, de s’y implanter durablement et surtout qui permettraient de faire la différence et de se distinguer des autres ?

Notre cabinet adopte une double approche axée d’une part sur les dossiers et d’autre part sur le client. S’agissant des dossiers qui nous sont confiés, nous mettons un accent particulier sur l’expertise, la spécialisation,  la créativité et la rigueur. S’agissant du client, résultat et transparence constituent les maîtres mots qui définissent le rapport avec nos clients. Nous définissons ainsi nos objectifs sur base du résultat visé par le client. Nous proposons également des solutions digitales pour favoriser l’interactivité et la transparence avec nos clients. In fine, nous pensons que cette double approche est indispensable pour fournir des standards élevés dans la gestion des dossiers qui nous sont confiés.  

Parlons de vos activités au Cameroun. Quelles sont les raisons qui vous ont motivées à vous intéresser au Cameroun ? Depuis combien de temps y êtes-vous représentés ?

C’est l’histoire d’un retour au pays natal d’abord et les diverses et nombreuses opportunités qu’offrent le Cameroun et plus largement le continent africain. Nous sommes représentés au Cameroun sous la forme de correspondance organique depuis deux ans.  Nous implantons sous peu notre propre bureau dans la ville de Douala à Bonapriso. Une communication appropriée sera faite en temps utile.

Pensez-vous pour rester dans le cas du Cameroun, avoir atteint vos objectifs ? Quelles observations faites-vous de l’environnement juridique camerounais ?

Nous avons défini divers objectifs, s’agissant de notre implantation au Cameroun, certains sont atteints, d’autres sont en cours de réalisation et d’autres encore sont à venir. L’environnement juridique camerounais est complexe, celui-ci doit être appréhendé en tenant compte de certaines réalités. Le droit camerounais quant à lui n’échappe pas à la règle de la nécessité constante d’évoluer et se moderniser comme tout système juridique et judiciaire.

Il s’est tenu au Cameroun un séminaire organisé par votre cabinet sur la procédure d’obtention par les étudiants camerounais du visa pour la Belgique. Un évènement de ce type organisé par un cabinet d’avocat au Cameroun c’est très rare. Qu’est-ce qui a motivé un cabinet comme le vôtre à s’intéresser à un segment tel que l’obtention de visa ? Quel est votre degré d’implication dans les démarches entreprises par les étudiants et quelles sont à ce jour les résultats obtenus ?

Au nombre des domaines d’expertise du Cabinet, la migration constitue un département entier lequel couvre le séjour étudiant, le regroupement familial, le visa court séjour, etc. Notre cabinet apparaît de manière incontestable comme un des grands spécialistes et leader de la migration académique. A ce titre nous assistons chaque année des centaines d’étudiants dans leur procédure de demande de visa. Nous intervenons à plusieurs stades : lorsque le délai de traitement de demande de visa apparaît déraisonnable et lorsque la demande de visa est rejetée. L’organisation du séminaire est née d’un constat. Alors que les années précédentes nous avions un taux de succès de plus de 90% dans nos recours contre les décisions de refus, l’année dernière, nous avons vu ce taux chuté à 65%. Ce dernier taux reste élevé comparativement au pourcentage total de refus de visa étudiant. En effet, sur presque 2.500 demandes de visa étudiant introduites, la Belgique a refusé presque 70% des dossiers. Ce nombre élevé de refus de visa étudiant s’explique notamment par une procédure mal comprise et une qualité de dossiers moins satisfaisante aux yeux de l’administration et des magistrats. L’organisation des séminaires vise ainsi à mieux informer les étudiants sur la migration académique et la procédure administrative et judiciaire. 

Quelles sont les mesures mises sur pied par le cabinet pour que le volet financier ne soit pas un frein pour un étudiant qui souhaite s’attacher vos services ? Quand on sait que l’étudiant camerounais n’a pas les moyens de se payer un avocat.

Les séminaires organisés dans la ville de Yaoundé et de Douala étaient gratuits moyennant inscription préalable des étudiants. Pour le reste, nous pratiquons des honoraires raisonnables assortis d’un honoraire complémentaire de résultat en cas de succès dans la procédure qui nous a été confiée. Nous avons constaté que cela nous permettait d’être plus compétitif que certaines structures ou avocats qui pratiquent des honoraires exorbitants pour des résultats moins performants.

Le monde connaît aujourd’hui une crise sanitaire qui affecte tous les secteurs d’activités. Qu’est-ce qui a été mis en place par le cabinet pour pouvoir informer et répondre aux attentes des clients qui pour certains se retrouveront confrontés à des situations quasi inédites ?

L’ouverture de notre bureau au Cameroun constitue une première facilité. Les étudiants pourront ainsi plus facilement communiquer avec nous et nous transmettre  leurs documents. Pour ceux qui auraient des difficultés à accéder aux ressources informatiques, ils sont malheureusement encore trop nombreux, nous disposerons d’un espace informatique dédié et nos secrétaires pourront les assister. 

Pour finir, quelles sont les objectifs du cabinet pour les années à venir, de façon générale et en particulier pour le Cameroun ? 

Nos objectifs sont multiples et nombreux. Nous souhaitons en épingler deux. Nous envisageons de consolider notre position de cabinet leader en matière de migration. Nous développons actuellement une niche visant à sécuriser les transactions immobilières au Cameroun et particulièrement à Kribi. De manière générale, nous entendons nous positionner comme un cabinet de référence en droit des affaires (OHADA) et certaines autres matières plus spécifiques reprises sur notre site internet www.lexlau.com (NDLR). 


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